
|


|
| Fiche Technique |
Genre : fiction
Durée : 1h56
Année de production :1953
|
Réalisation : André Hunebelle
Scénario : Michel Audiard d'après le roman d'Alexandre Dumas
Image : GRIGNON Marcel
Musique : MARION Jean
Avec Georges Marchal, Bourvil, Louis Arbessier, Steve Barclay, Gino Cervi, Georges Chamarat, Jacques François, Danielle Godet, Jean Martinelli, Renaud Mary,
|
| |
|
| En première partie |
| « Les nerfs y sont » |
| Musique swing, guinguette |
La musique de ces trois animaux ne manque pas de piquant ! Elle emprunte à l’héritage du grand Django pour se promener au gré de sa fantaisie, fredonnant un refrain de Piaf ou dévalant la manche de la six cordes sur un «guitare boogie» endiablé !
Les nerf y sont : Michel Derrien et François Henry, guitaristes ; Contrebasse et chant : Sophie Druais.
|
| A la tombée de la nuit |
| «Les trois mousquetaires» |
| un film de André Hunebelle |
A peine arrivé à Paris, le jeune d'Artagnan doit affronter en duel trois mousquetaires du roi : Athos, Porthos et Aramis. Alors qu'ils ferraillent, les hommes du cardinal de Richelieu font irruption et d'Artagnan se range aux côtés des mousquetaires pour combattre les intrus. Le voilà ami avec ses adversaires d'hier. Les quatre compagnons auront fort à faire pour déjouer les plans de Richelieu.
Avec Georges Marchal dans le rôle de D'Artagnan et Bourvil dans le rôle de son fidèle et rusé serviteur, Planchet.
Ce film, adapté à l'écran par Michel Audiard qui signe également les dialogues, brille par les multiples calembours et traits d'esprit qui caractérisent le style gouleyant et drôle du scénariste qui trouve un parfait écho dans l'univers de Dumas.
|
| |
André Hunebelle
Formation
Après avoir préparé l'Ecole polytechnique sur les conseils de son père ingénieur, André Hunebelle s'oriente vers l'art et devient un maître verrier renommé.
Carrière au cinéma
S'intéressant au cinéma, André Hunebelle fonde une maison de production et entreprend coup sur coup six comédies. En 1948, le producteur devient réalisateur : il met en scène une satire joyeuse de l'univers théâtral, Métier de fou. Suivent d'autres comédies légères : Millionnaires d'un jour (1949), succession de sketches avec des gagnants du loto ; Missions à Tanger (1949), Méfiez-vous des blondes (1950) et Massacres en dentelle (1951), aimables parodies des séries noires.
"Je me suis toujours juré d'être un cinéaste de divertissement, désireux de faire des films qui puissent être aussi bien compris par le grand public que par celui qui se veut intellectuel", explique ce cinéaste de la grande comédie populaire. Il trouve un filon en exploitant le fonds du mélodrame à la française. Il adapte librement les romans d'Alexandre Dumas et réalise Les trois mousquetaires (1953) et La capitan (1960). Il revoit Le bossu (1959) de Paul Féval. Avec ses films de cape et d'épée, il invente un genre et relance la carrière de Jean Marais.
Après avoir mis à l'écran une autre grande oeuvre populaire, Les mystères de Paris (1962) d'Eugène Sue, il cherche à concurrencer les premiers James Bond avec OSS 117 se déchaîne (1963). Hunebelle réalise ainsi l'un de ses rêves, "faire des comédies américaines à la française".
André Hunebelle s'attache ensuite à un autre héros de la littérature française, Fantômas, créé par Pierre Souvestre et Marcel Allain. Dans la série qu'il réalise (Fantômas, 1964 ; Fantômas se déchaîne, 1965 ; Fantômas contre Scotland Yard, 1966), il réunit Louis de Funès, qu'il a découvert et contribué à lancer après la Seconde Guerre Mondiale, et Jean Marais, dans les rôles respectifs du commissaire Juve et du journaliste Fandor. Les gags s'accumulent. Le succès est immense. Pour nourrir l'industrie du cinéma, il tente de renouveler cet exploit avec les Charlots (Les Charlots mousquetaires, 1973 ; A nous quatre, cardinal !, 1973). A quatre-vingt deux ans, ce travailleur acharné réalise son dernier film, Ça fait tilt (1978), avant de se consacrer à la télévision.
|
|
un petit dossier sur dumas et le cinema : forumdesimages |
|