Véritable roi du swing et de l’improvisation, Momo Wandel Soumah était le doyen du jazz africain. Il créait sa musique sans l’écrire, en s’inspirant des chansons populaires et en réunissant, autour de sa voix « façon Louis Armstrong qui serait sorti de sa savane » et de son vieux saxo desséché, les grands maîtres des instruments traditionnels africains : kora, balafon, flûte pastorale, djembé...
Suivi d’un concert avec le quartet de Bassi Kouyaté
Chant, Guitare, N’goni, N’tama Bassi Kouyaté
Flûte traversière en ébène Jean-Luc Thomas
Gouroumi basse, Guitare basse Benoît Bachus
Calebasse, Batterie, Kalangu Pierre-Yves Prothais
De son chant Bambara, de sa guitare afro-blues, de son tambour parleur, Bassi Kouyaté vous emmène du sahel jusqu’au grand large armoricain, accompagné de la frénétique flûte de Jean-Luc Thomas, des percussions boisées de Pierre-Yves Prothaiset du gouroumi basse de Benoît Bachus.
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